Figurines Dragon Ball
Figurines Dragon Ball : Goku, Vegeta, Freezer et quarante ans de combats à mettre en vitrine
Les figurines Dragon Ball ont un problème assez particulier : choisir simplement « Goku » ne réduit pas beaucoup les possibilités. Enfant avec son Nyoï Bô, adulte en tenue orange, Super Saiyan, Super Saiyan God, Super Saiyan Blue ou Ultra Instinct… le héros imaginé par Akira Toriyama a changé suffisamment de fois d’apparence pour remplir une étagère à lui seul.
Et Goku n’est évidemment que le début. Vegeta, Gohan, Piccolo, Trunks, Freezer, Cell, Majin Boo, Broly, C-17, C-18 et des dizaines d’autres personnages permettent de parcourir plusieurs générations de Dragon Ball sous forme de figurines statiques, articulées ou compactes. Avant de choisir, le plus utile consiste donc à regarder autant la version du personnage que le personnage lui-même.
Goku : choisir une figurine demande presque de choisir une époque
Dragon Ball suit Son Goku pendant une immense partie de sa vie. Cela offre aux fabricants une quantité assez déraisonnable de versions possibles.
Le Goku enfant des premières aventures n’a évidemment rien à voir avec le combattant qui affronte Freezer sur Namek. Ensuite arrivent différentes transformations, de nouvelles tenues et plusieurs techniques devenues emblématiques.
Une figurine peut ainsi reproduire le Goku calme avant un combat, une position de Kamehameha, un Super Saiyan furieux ou une forme beaucoup plus récente. Même deux modèles portant exactement le même nom peuvent donc raconter des moments complètement différents.
La mauvaise nouvelle, c’est que l’argument « j’ai déjà Goku » tient généralement jusqu’au moment où quelqu’un pose un Super Saiyan juste à côté.
Vegeta : impossible de laisser Kakarot occuper l’étagère tout seul
Vegeta se prête tout aussi bien à la collection. Le prince des Saiyans change énormément depuis son arrivée sur Terre, aussi bien physiquement que dans sa relation avec les autres personnages.
Armure saiyenne, tenue de combat, différentes transformations ou poses liées à ses attaques : les figurines peuvent représenter des périodes très éloignées de son parcours.
Son caractère fonctionne aussi particulièrement bien en trois dimensions. Bras croisés, regard méprisant ou attaque prête à partir, Vegeta n’a pas besoin de beaucoup d’accessoires pour donner l’impression qu’il juge déjà sévèrement le reste de la vitrine.
Et si une figurine de Goku est placée légèrement plus haut que la sienne, nous déclinons toute responsabilité pour les conséquences.
Freezer, Cell et Majin Boo : les méchants ont largement mérité leur moitié de vitrine
Une collection Dragon Ball composée uniquement des héros perdrait une bonne partie de son intérêt. Les grands antagonistes possèdent justement certaines des silhouettes les plus reconnaissables de la saga.
Freezer change plusieurs fois de forme pendant l’arc de Namek. Sa silhouette finale, très épurée, contraste presque avec la brutalité du personnage. Cell évolue lui aussi jusqu’à sa forme parfaite, tandis que Majin Boo passe par des apparences radicalement différentes.
Ces transformations donnent beaucoup de liberté aux fabricants. Une figurine peut privilégier la ressemblance, une pose de combat ou une scène précise. Les versions plus grandes peuvent également jouer sur le volume du personnage et sur les effets qui l’entourent.
Et soyons clairs : exposer Gohan Super Saiyan 2 sans Cell à proximité laisse quand même l’impression qu’il manque quelqu’un pour passer une très mauvaise journée.
Broly : lorsque « grande figurine » commence à devenir un pléonasme
Broly représente presque le problème inverse. Sa musculature et sa carrure sont tellement importantes que même une figurine à une échelle raisonnable peut rapidement prendre beaucoup de place.
Le personnage existe sous différentes interprétations liées aux productions Dragon Ball. Sa version de Dragon Ball Super: Broly possède notamment une apparence et une histoire distinctes de celle développée dans les anciens films.
Sur une figurine statique, cette masse permet des sculptures particulièrement spectaculaires. En version articulée, elle impose un autre défi : conserver une vraie amplitude de mouvement sans transformer Broly en mannequin qui aurait oublié comment plier les bras.
Avant de lui trouver une place, mesurez donc la vitrine. Broly possède déjà suffisamment de problèmes de contrôle sans devoir en plus traverser l’étagère du dessus.
S.H.Figuarts Dragon Ball : quand choisir soi-même la pose devient une partie de la collection
Les S.H.Figuarts prennent une direction différente des statues classiques. Cette gamme de Tamashii Nations, développée par Bandai Spirits, repose principalement sur l’articulation et la possibilité de modifier la mise en scène.
Tête, épaules, bras, jambes et autres points mobiles permettent de travailler des positions de combat. Selon la référence, plusieurs mains, expressions ou accessoires peuvent également être fournis.
Pour Dragon Ball, cette liberté possède un intérêt évident. Les personnages passent suffisamment de temps à voler, frapper, esquiver et lancer des attaques pour qu’une pose bras le long du corps semble presque contraire au règlement.
Une S.H.Figuarts peut donc rester calme aujourd’hui et se retrouver en plein combat demain. Le concept de « pose définitive » existe surtout dans l’esprit du collectionneur avant l’ouverture de la boîte.
Figurine articulée ou statue : deux manières très différentes de montrer un combat
Une figurine statique présente une pose décidée par le sculpteur. Le mouvement des vêtements, la position du corps, le visage et parfois les effets d’énergie construisent une scène précise.
C’est particulièrement efficace pour Dragon Ball. Un Kamehameha, une charge ou une transformation peuvent être figés au moment où la pose possède le plus d’impact.
Une figurine articulée demande davantage de participation. C’est vous qui choisissez la position des jambes, des bras et du regard. En échange, les articulations restent naturellement visibles à certains endroits.
Il n’existe donc pas de meilleur format dans l’absolu. Le bon choix dépend simplement de ce qui vous amuse le plus : admirer le travail du sculpteur ou passer quarante minutes à régler deux millimètres d’épaule parce que « là, le Final Flash est beaucoup plus crédible ».
WCF et petits formats : réunir beaucoup de personnages sans invoquer Shenron pour agrandir la pièce
Dragon Ball fonctionne aussi particulièrement bien avec les figurines compactes. Les World Collectable Figure, souvent abrégées WCF, permettent par exemple de réunir de nombreux personnages tout en conservant une présentation cohérente.
Ce format prend tout son sens avec un univers qui possède autant de combattants et de seconds rôles. Héros, adversaires, membres d’un groupe ou personnages liés à une même période peuvent être réunis sans transformer immédiatement une bibliothèque entière en terrain d’entraînement.
Les petites dimensions permettent également des mises en scène collectives. Une Force Ginyu réunie possède ainsi beaucoup plus de personnalité qu’un membre isolé.
Évidemment, « elles sont petites donc je peux en prendre beaucoup » reste l’une des phrases les plus dangereuses de toute l’histoire de la collection.
Namek : probablement l’un des meilleurs arcs pour construire une scène
L’arc de Namek possède une quantité impressionnante de personnages très identifiables. Gohan, Krilin et Vegeta évoluent au milieu des hommes de Freezer avant l’arrivée de Goku.
Puis débarque la Force Ginyu, dont les poses collectives semblent parfois presque aussi importantes que leur puissance réelle. Ginyu, Recoome, Burter, Jeice et Guldo constituent donc un groupe particulièrement amusant à réunir.
À cela peuvent s’ajouter Dende, Freezer sous différentes formes ou encore Porunga. Une collection centrée uniquement sur cette période possède déjà largement de quoi raconter une histoire.
Et si vous réussissez à aligner la Force Ginyu sans reproduire au moins une fois leurs poses, votre maîtrise de vous-même mérite probablement un niveau de puissance officiel.
Gohan et Piccolo : Dragon Ball ne se résume heureusement pas au duel Goku contre Vegeta
Gohan offre lui aussi des versions très différentes. Petit garçon sur Namek, combattant face à Cell ou adulte, son évolution permet de représenter plusieurs périodes sans donner l’impression de collectionner toujours le même personnage.
Piccolo possède une transformation tout aussi intéressante sur la durée. D’abord ennemi de Goku, il devient progressivement l’un des personnages les plus proches de Gohan et une figure essentielle de son apprentissage.
Cette relation rend d’ailleurs les deux personnages particulièrement intéressants à exposer ensemble. Une collection Dragon Ball devient beaucoup plus vivante lorsqu’elle reproduit des liens, des rivalités ou des groupes plutôt qu’une simple succession de héros placés en rang.
Dragon Ball commence bien avant les cheveux jaunes
Les figurines rappellent parfois surtout les combats de Dragon Ball Z et Dragon Ball Super. Pourtant, l’univers commence très différemment.
Dans le manga Dragon Ball d’Akira Toriyama, Goku est d’abord un petit garçon à queue de singe qui part chercher les sept Dragon Balls avec Bulma. Kinto-un, le Nyoï Bô, Kamé Sennin, Krilin, Yamcha puis les Tenkaichi Budokai arrivent bien avant les Saiyans et Freezer.
Cette première période possède une ambiance plus aventureuse et comique. Elle donne aussi naissance à des designs immédiatement reconnaissables qui fonctionnent très bien en figurine.
Revenir à ces personnages rappelle surtout une chose : avant de sauver régulièrement la planète, Goku a commencé par découvrir ce qu’était une voiture. La progression est plutôt correcte.
Transformations et variantes : regarder la version exacte évite quelques surprises
Dragon Ball est probablement l’une des licences où le nom du personnage ne suffit pas à identifier une figurine.
Un Goku normal, Super Saiyan ou Ultra Instinct n’a évidemment pas la même apparence. Vegeta possède lui aussi plusieurs transformations. Freezer et Cell changent de forme, tandis que des personnages comme Trunks peuvent porter des tenues très différentes selon la période représentée.
Le visage, les cheveux, les vêtements et les accessoires deviennent donc importants. Deux figurines d’un même personnage peuvent être suffisamment différentes pour répondre à des envies complètement distinctes.
Regarder précisément la transformation et la scène représentée évite notamment de commander « le Vegeta en armure » avant de découvrir qu’il existe assez de Vegeta en armure pour organiser une réunion de famille saiyenne.
Construire une collection Dragon Ball qui raconte quelque chose
Une vitrine devient particulièrement intéressante lorsqu’elle possède une logique. On peut réunir Goku et ses différentes transformations, reconstruire un affrontement, suivre une période précise ou rassembler un groupe complet.
Namek fonctionne très bien. Les Cell Games aussi. D’autres préféreront Goku et Vegeta à travers différentes époques, ou les principaux antagonistes face aux héros qui les ont affrontés.
La taille des figurines mérite également d’être regardée avant l’achat. Une petite WCF et une grande statue peuvent représenter le même personnage sans produire du tout le même effet. Hauteur, largeur du socle et effets d’attaque influencent parfois fortement l’espace nécessaire.
Et si votre projet initial consistait simplement à acheter « Goku et Vegeta », ne vous inquiétez pas. Freezer, Cell, Gohan et Broly connaissent cette histoire. Ils savent parfaitement comment elle se termine.
Figurines Dragon Ball à Nyon et en ligne en Suisse
Des figurines statiques aux modèles articulés, Dragon Ball permet de collectionner aussi bien les héros incontournables que des personnages beaucoup plus secondaires. C’est même l’un des plaisirs de la licence : une vitrine peut aller bien au-delà du traditionnel duo Goku et Vegeta.
Choisissez surtout selon la version du personnage, la pose et le format qui vous plaisent. Une transformation spectaculaire n’est pas forcément plus intéressante qu’un personnage plus simple si celui-ci correspond exactement à votre période préférée de la saga.
Retrouvez les figurines Dragon Ball et composez votre propre équipe. Pour déterminer leur emplacement, une seule règle semble raisonnable : évitez de mettre Vegeta derrière Goku. Il a déjà suffisamment attendu son tour.
Lire plus
Goku, Vegeta, Gohan, Piccolo, Freezer, Cell, Broly ou la Force Ginyu : Dragon Ball possède assez de personnages et de transformations pour faire disparaître plusieurs étagères sans utiliser une seule Dragon Ball. Et si Shenron apparaît malgré tout, ne gaspillez pas le vœu pour demander une nouvelle figurine. Demandez directement une pièce supplémentaire.
Affichage de 17–32 sur 51 résultats
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Figurine Dragon Ball Z Match Makers Super Saiyan 3 Gotenks
39,00CHF -

Figurine Dragon Ball Z Match Mekers Janemba
39,00CHF -

Figurine Dragon Ball Z Matche Makers Super Saiyan 2 Son Goku
39,00CHF -

Figurine Dragon Ball Z Solide Edge Works Super Saiyan 3 Gootenks
39,00CHF -

Figurine Dragonn Ball Gt Solid Edge Works Gogeta
39,00CHF -

Figurine Grandista Dragon Ball Z San Goku
59,00CHF -

Figurine Grandista Dragon Ball Z Son Goku-II
59,00CHF -

Figurine Grandista Dragon Ball Z Vegeta
59,00CHF -

Freezer BWFC
49,00CHF -

Freezer Match Makers 2/2 10cms
44,90CHF -

Ginyu Dramatic Showcase 2nd Season Volume 1
59,00CHF -

Ginyu SHFiguarts
129,00CHF -

Gogeta Colosseum Monochrome Version B
49,00CHF -

Gogeta Super Master Stars Piece
79,00CHF -

Golden Freezer D.O.D.
249,00CHF -

Ichibansho Future Trunks 20cms
89,90CHF
Figurines Dragon Ball : Goku, Vegeta, Freezer et quarante ans de combats à mettre en vitrine
Les figurines Dragon Ball ont un problème assez particulier : choisir simplement « Goku » ne réduit pas beaucoup les possibilités. Enfant avec son Nyoï Bô, adulte en tenue orange, Super Saiyan, Super Saiyan God, Super Saiyan Blue ou Ultra Instinct… le héros imaginé par Akira Toriyama a changé suffisamment de fois d’apparence pour remplir une étagère à lui seul.
Et Goku n’est évidemment que le début. Vegeta, Gohan, Piccolo, Trunks, Freezer, Cell, Majin Boo, Broly, C-17, C-18 et des dizaines d’autres personnages permettent de parcourir plusieurs générations de Dragon Ball sous forme de figurines statiques, articulées ou compactes. Avant de choisir, le plus utile consiste donc à regarder autant la version du personnage que le personnage lui-même.
Goku : choisir une figurine demande presque de choisir une époque
Dragon Ball suit Son Goku pendant une immense partie de sa vie. Cela offre aux fabricants une quantité assez déraisonnable de versions possibles.
Le Goku enfant des premières aventures n’a évidemment rien à voir avec le combattant qui affronte Freezer sur Namek. Ensuite arrivent différentes transformations, de nouvelles tenues et plusieurs techniques devenues emblématiques.
Une figurine peut ainsi reproduire le Goku calme avant un combat, une position de Kamehameha, un Super Saiyan furieux ou une forme beaucoup plus récente. Même deux modèles portant exactement le même nom peuvent donc raconter des moments complètement différents.
La mauvaise nouvelle, c’est que l’argument « j’ai déjà Goku » tient généralement jusqu’au moment où quelqu’un pose un Super Saiyan juste à côté.
Vegeta : impossible de laisser Kakarot occuper l’étagère tout seul
Vegeta se prête tout aussi bien à la collection. Le prince des Saiyans change énormément depuis son arrivée sur Terre, aussi bien physiquement que dans sa relation avec les autres personnages.
Armure saiyenne, tenue de combat, différentes transformations ou poses liées à ses attaques : les figurines peuvent représenter des périodes très éloignées de son parcours.
Son caractère fonctionne aussi particulièrement bien en trois dimensions. Bras croisés, regard méprisant ou attaque prête à partir, Vegeta n’a pas besoin de beaucoup d’accessoires pour donner l’impression qu’il juge déjà sévèrement le reste de la vitrine.
Et si une figurine de Goku est placée légèrement plus haut que la sienne, nous déclinons toute responsabilité pour les conséquences.
Freezer, Cell et Majin Boo : les méchants ont largement mérité leur moitié de vitrine
Une collection Dragon Ball composée uniquement des héros perdrait une bonne partie de son intérêt. Les grands antagonistes possèdent justement certaines des silhouettes les plus reconnaissables de la saga.
Freezer change plusieurs fois de forme pendant l’arc de Namek. Sa silhouette finale, très épurée, contraste presque avec la brutalité du personnage. Cell évolue lui aussi jusqu’à sa forme parfaite, tandis que Majin Boo passe par des apparences radicalement différentes.
Ces transformations donnent beaucoup de liberté aux fabricants. Une figurine peut privilégier la ressemblance, une pose de combat ou une scène précise. Les versions plus grandes peuvent également jouer sur le volume du personnage et sur les effets qui l’entourent.
Et soyons clairs : exposer Gohan Super Saiyan 2 sans Cell à proximité laisse quand même l’impression qu’il manque quelqu’un pour passer une très mauvaise journée.
Broly : lorsque « grande figurine » commence à devenir un pléonasme
Broly représente presque le problème inverse. Sa musculature et sa carrure sont tellement importantes que même une figurine à une échelle raisonnable peut rapidement prendre beaucoup de place.
Le personnage existe sous différentes interprétations liées aux productions Dragon Ball. Sa version de Dragon Ball Super: Broly possède notamment une apparence et une histoire distinctes de celle développée dans les anciens films.
Sur une figurine statique, cette masse permet des sculptures particulièrement spectaculaires. En version articulée, elle impose un autre défi : conserver une vraie amplitude de mouvement sans transformer Broly en mannequin qui aurait oublié comment plier les bras.
Avant de lui trouver une place, mesurez donc la vitrine. Broly possède déjà suffisamment de problèmes de contrôle sans devoir en plus traverser l’étagère du dessus.
S.H.Figuarts Dragon Ball : quand choisir soi-même la pose devient une partie de la collection
Les S.H.Figuarts prennent une direction différente des statues classiques. Cette gamme de Tamashii Nations, développée par Bandai Spirits, repose principalement sur l’articulation et la possibilité de modifier la mise en scène.
Tête, épaules, bras, jambes et autres points mobiles permettent de travailler des positions de combat. Selon la référence, plusieurs mains, expressions ou accessoires peuvent également être fournis.
Pour Dragon Ball, cette liberté possède un intérêt évident. Les personnages passent suffisamment de temps à voler, frapper, esquiver et lancer des attaques pour qu’une pose bras le long du corps semble presque contraire au règlement.
Une S.H.Figuarts peut donc rester calme aujourd’hui et se retrouver en plein combat demain. Le concept de « pose définitive » existe surtout dans l’esprit du collectionneur avant l’ouverture de la boîte.
Figurine articulée ou statue : deux manières très différentes de montrer un combat
Une figurine statique présente une pose décidée par le sculpteur. Le mouvement des vêtements, la position du corps, le visage et parfois les effets d’énergie construisent une scène précise.
C’est particulièrement efficace pour Dragon Ball. Un Kamehameha, une charge ou une transformation peuvent être figés au moment où la pose possède le plus d’impact.
Une figurine articulée demande davantage de participation. C’est vous qui choisissez la position des jambes, des bras et du regard. En échange, les articulations restent naturellement visibles à certains endroits.
Il n’existe donc pas de meilleur format dans l’absolu. Le bon choix dépend simplement de ce qui vous amuse le plus : admirer le travail du sculpteur ou passer quarante minutes à régler deux millimètres d’épaule parce que « là, le Final Flash est beaucoup plus crédible ».
WCF et petits formats : réunir beaucoup de personnages sans invoquer Shenron pour agrandir la pièce
Dragon Ball fonctionne aussi particulièrement bien avec les figurines compactes. Les World Collectable Figure, souvent abrégées WCF, permettent par exemple de réunir de nombreux personnages tout en conservant une présentation cohérente.
Ce format prend tout son sens avec un univers qui possède autant de combattants et de seconds rôles. Héros, adversaires, membres d’un groupe ou personnages liés à une même période peuvent être réunis sans transformer immédiatement une bibliothèque entière en terrain d’entraînement.
Les petites dimensions permettent également des mises en scène collectives. Une Force Ginyu réunie possède ainsi beaucoup plus de personnalité qu’un membre isolé.
Évidemment, « elles sont petites donc je peux en prendre beaucoup » reste l’une des phrases les plus dangereuses de toute l’histoire de la collection.
Namek : probablement l’un des meilleurs arcs pour construire une scène
L’arc de Namek possède une quantité impressionnante de personnages très identifiables. Gohan, Krilin et Vegeta évoluent au milieu des hommes de Freezer avant l’arrivée de Goku.
Puis débarque la Force Ginyu, dont les poses collectives semblent parfois presque aussi importantes que leur puissance réelle. Ginyu, Recoome, Burter, Jeice et Guldo constituent donc un groupe particulièrement amusant à réunir.
À cela peuvent s’ajouter Dende, Freezer sous différentes formes ou encore Porunga. Une collection centrée uniquement sur cette période possède déjà largement de quoi raconter une histoire.
Et si vous réussissez à aligner la Force Ginyu sans reproduire au moins une fois leurs poses, votre maîtrise de vous-même mérite probablement un niveau de puissance officiel.
Gohan et Piccolo : Dragon Ball ne se résume heureusement pas au duel Goku contre Vegeta
Gohan offre lui aussi des versions très différentes. Petit garçon sur Namek, combattant face à Cell ou adulte, son évolution permet de représenter plusieurs périodes sans donner l’impression de collectionner toujours le même personnage.
Piccolo possède une transformation tout aussi intéressante sur la durée. D’abord ennemi de Goku, il devient progressivement l’un des personnages les plus proches de Gohan et une figure essentielle de son apprentissage.
Cette relation rend d’ailleurs les deux personnages particulièrement intéressants à exposer ensemble. Une collection Dragon Ball devient beaucoup plus vivante lorsqu’elle reproduit des liens, des rivalités ou des groupes plutôt qu’une simple succession de héros placés en rang.
Dragon Ball commence bien avant les cheveux jaunes
Les figurines rappellent parfois surtout les combats de Dragon Ball Z et Dragon Ball Super. Pourtant, l’univers commence très différemment.
Dans le manga Dragon Ball d’Akira Toriyama, Goku est d’abord un petit garçon à queue de singe qui part chercher les sept Dragon Balls avec Bulma. Kinto-un, le Nyoï Bô, Kamé Sennin, Krilin, Yamcha puis les Tenkaichi Budokai arrivent bien avant les Saiyans et Freezer.
Cette première période possède une ambiance plus aventureuse et comique. Elle donne aussi naissance à des designs immédiatement reconnaissables qui fonctionnent très bien en figurine.
Revenir à ces personnages rappelle surtout une chose : avant de sauver régulièrement la planète, Goku a commencé par découvrir ce qu’était une voiture. La progression est plutôt correcte.
Transformations et variantes : regarder la version exacte évite quelques surprises
Dragon Ball est probablement l’une des licences où le nom du personnage ne suffit pas à identifier une figurine.
Un Goku normal, Super Saiyan ou Ultra Instinct n’a évidemment pas la même apparence. Vegeta possède lui aussi plusieurs transformations. Freezer et Cell changent de forme, tandis que des personnages comme Trunks peuvent porter des tenues très différentes selon la période représentée.
Le visage, les cheveux, les vêtements et les accessoires deviennent donc importants. Deux figurines d’un même personnage peuvent être suffisamment différentes pour répondre à des envies complètement distinctes.
Regarder précisément la transformation et la scène représentée évite notamment de commander « le Vegeta en armure » avant de découvrir qu’il existe assez de Vegeta en armure pour organiser une réunion de famille saiyenne.
Construire une collection Dragon Ball qui raconte quelque chose
Une vitrine devient particulièrement intéressante lorsqu’elle possède une logique. On peut réunir Goku et ses différentes transformations, reconstruire un affrontement, suivre une période précise ou rassembler un groupe complet.
Namek fonctionne très bien. Les Cell Games aussi. D’autres préféreront Goku et Vegeta à travers différentes époques, ou les principaux antagonistes face aux héros qui les ont affrontés.
La taille des figurines mérite également d’être regardée avant l’achat. Une petite WCF et une grande statue peuvent représenter le même personnage sans produire du tout le même effet. Hauteur, largeur du socle et effets d’attaque influencent parfois fortement l’espace nécessaire.
Et si votre projet initial consistait simplement à acheter « Goku et Vegeta », ne vous inquiétez pas. Freezer, Cell, Gohan et Broly connaissent cette histoire. Ils savent parfaitement comment elle se termine.
Figurines Dragon Ball à Nyon et en ligne en Suisse
Des figurines statiques aux modèles articulés, Dragon Ball permet de collectionner aussi bien les héros incontournables que des personnages beaucoup plus secondaires. C’est même l’un des plaisirs de la licence : une vitrine peut aller bien au-delà du traditionnel duo Goku et Vegeta.
Choisissez surtout selon la version du personnage, la pose et le format qui vous plaisent. Une transformation spectaculaire n’est pas forcément plus intéressante qu’un personnage plus simple si celui-ci correspond exactement à votre période préférée de la saga.
Retrouvez les figurines Dragon Ball et composez votre propre équipe. Pour déterminer leur emplacement, une seule règle semble raisonnable : évitez de mettre Vegeta derrière Goku. Il a déjà suffisamment attendu son tour.
Lire plus
Goku, Vegeta, Gohan, Piccolo, Freezer, Cell, Broly ou la Force Ginyu : Dragon Ball possède assez de personnages et de transformations pour faire disparaître plusieurs étagères sans utiliser une seule Dragon Ball. Et si Shenron apparaît malgré tout, ne gaspillez pas le vœu pour demander une nouvelle figurine. Demandez directement une pièce supplémentaire.
