Gambling School
Gambling School : à Hyakkaô, mieux vaut savoir bluffer
Dans le manga Gambling School, oubliez les contrôles de maths et les classements sportifs. À l’académie privée Hyakkaô, ce sont les jeux d’argent qui décident de votre place. Les meilleurs joueurs dominent l’école. En revanche, ceux qui accumulent les dettes peuvent tomber tout en bas de la hiérarchie. Autant dire qu’une mauvaise partie fait beaucoup plus mal qu’une mauvaise note.
Puis Yumeko Jabami arrive. Nouvelle élève, sourire impeccable et manières polies : au premier regard, personne ne voit vraiment le danger. Pourtant, Yumeko adore jouer. Pas seulement gagner : elle aime le risque lui-même. Plus la mise devient folle, plus la partie l’intéresse. Face à des élèves habitués à tricher et à manipuler, cette petite particularité change complètement les règles du jeu.
Yumeko ne vient pas chercher l’argent
C’est justement ce qui rend Gambling School aussi accrocheur. Dans beaucoup d’histoires de jeu, le héros veut devenir riche ou sauver sa peau. Yumeko fonctionne autrement. Elle cherche surtout ce moment où plus personne ne contrôle réellement la partie.
Un adversaire triche ? Très bien, elle veut comprendre comment. Si la mise devient dangereuse, c’est encore mieux. Et lorsqu’un joueur pense avoir verrouillé la victoire avant même de commencer, le sourire de Yumeko devient généralement beaucoup moins rassurant.
Du coup, on ne lit pas Gambling School en attendant simplement de savoir qui va gagner. On cherche d’abord la combine. Ensuite, on observe les règles et on essaie de repérer le piège. Très souvent, Yumeko avait déjà compris ce qui se passait plusieurs pages auparavant.
Des jeux simples en apparence, beaucoup moins quand Hyakkaô s’en mêle
Cartes, dés, mémoire, paris ou jeux inventés pour l’occasion : Homura Kawamoto part souvent de règles assez faciles à suivre. Puis il ajoute une faille, une triche ou une condition qui retourne complètement la partie.
C’est là que la série fonctionne particulièrement bien. Vous n’avez pas besoin d’être champion de poker pour suivre. En effet, les règles essentielles restent assez claires pour que l’on puisse réfléchir avec les personnages. Ensuite, chacun tente d’exploiter le système à son avantage.
Un joueur bluffe, un autre triche et un troisième croit avoir tout prévu. Pourtant, rien ne garantit que le piège visible soit le vrai piège. Ainsi, le plaisir vient autant du duel psychologique que du jeu lui-même.
Les sommes engagées deviennent parfois complètement déraisonnables. Or, à Hyakkaô, perdre ne signifie pas simplement vider son portefeuille. Les dettes peuvent bouleverser la place d’un élève dans l’école. Par conséquent, chaque décision finit par peser beaucoup plus lourd qu’un simple pari.
Mary Saotome comprend vite à qui elle a affaire
Mary Saotome fait partie des premiers personnages à découvrir que Yumeko ne joue pas comme les autres. Elle connaît parfaitement le système de Hyakkaô et sait exploiter les règles. Pourtant, son assurance prend rapidement un coup lorsque la nouvelle venue s’intéresse à ses méthodes.
Heureusement, Mary ne disparaît pas après cette première confrontation. Elle possède beaucoup trop de caractère pour rester simplement « la fille que Yumeko a affrontée au début ». Au contraire, son rapport à la victoire, à la défaite et à l’école évolue au fil de l’histoire.
Ryôta Suzui apporte un regard très différent. Beaucoup moins à l’aise dans cette jungle, il permet de mesurer à quel point Yumeko trouve excitantes des situations que n’importe qui de raisonnable chercherait à fuir. D’ailleurs, ses réactions ressemblent souvent davantage aux nôtres qu’à celles des autres élèves.
Le conseil des élèves n’aime pas qu’on bouleverse son casino
Évidemment, tout ce système ne fonctionne pas tout seul. Le conseil des élèves règne sur Hyakkaô et surveille de près les rapports de force entre joueurs. Sa présidente, Kirari Momobami, comprend rapidement que Yumeko n’est pas une nouvelle élève ordinaire.
À partir de là, les adversaires deviennent de plus en plus coriaces. Certains maîtrisent parfaitement un type de jeu. D’autres préfèrent la manipulation ou la triche. Quelques-uns ont même une conception du risque qui ferait presque passer Yumeko pour quelqu’un de raisonnable. Et franchement, ce n’est pas un mince exploit.
Le casting aide énormément la série. À chaque grande partie, Tôru Naomura pousse les expressions très loin. Un sourire se crispe, un regard change et un visage parfaitement sage devient soudain inquiétant. Ainsi, même un jeu basé sur des règles simples peut devenir visuellement très tendu.
Oui, Gambling School en fait des tonnes, et c’est justement le plaisir
Il ne faut pas ouvrir Gambling School en espérant une petite partie de cartes tranquille entre amis. Le manga adore l’exagération. Une révélation peut déclencher un regard complètement dément. De même, un retournement de situation suffit parfois à transformer totalement l’attitude d’un personnage.
Tôru Naomura s’amuse beaucoup avec ces changements. Yumeko peut passer d’un sourire adorable à une excitation presque inquiétante dès que le risque augmente. Visuellement, c’est d’ailleurs l’une des signatures les plus reconnaissables de la série.
Cette folie colle parfaitement au scénario de Homura Kawamoto. Gambling School parle de jeu, bien sûr, mais surtout de joueurs prêts à pousser les règles jusqu’au point de rupture. Dès lors, la question n’est plus seulement de savoir combien ils vont miser. On se demande surtout jusqu’où ils accepteront d’aller.
Un manga qui fonctionne même après avoir vu l’anime
Beaucoup de lecteurs ont découvert Yumeko grâce à l’adaptation animée produite par MAPPA. Pourtant, revenir au manga reste intéressant. Le dessin de Naomura possède sa propre énergie, notamment pendant les face-à-face et les moments où quelqu’un comprend qu’il vient de se faire avoir.
La série originale est scénarisée par Homura Kawamoto et dessinée par Tôru Naomura. En France, Soleil Manga la publie sous le titre Gambling School. Au Japon, vous la croiserez sous son titre original : Kakegurui.
Gambling School est fait pour vous si vous aimez les coups tordus
Si vous aimez essayer de deviner le plan avant les personnages, vous devriez vite accrocher. Chaque nouvelle partie donne envie de chercher la faille. Pourtant, lorsque vous pensez avoir compris le truc, Kawamoto trouve souvent une autre façon de retourner la situation.
Au programme : suspense, bluff, tricheries et personnages complètement excessifs. Mais surtout, Gambling School possède une héroïne difficile à confondre avec une autre. Yumeko n’a presque pas peur de perdre. En revanche, une partie sans danger semble l’ennuyer beaucoup plus.
Alors, si votre idée d’une bonne lecture consiste à regarder quelqu’un miser beaucoup trop et sourire devant une tricherie évidente, bienvenue à Hyakkaô. Et si Yumeko vous propose elle-même une partie, réfléchissez quand même deux secondes avant de vous asseoir.
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Gambling School, ou Kakegurui au Japon, est scénarisé par Homura Kawamoto et dessiné par Tôru Naomura. À Hyakkaô, les jeux d’argent deviennent un véritable système de pouvoir jusqu’à l’arrivée de Yumeko Jabami. Un dernier conseil : si Yumeko vous propose gentiment une « petite partie », demandez quand même ce qu’elle entend par « petite » avant de miser quoi que ce soit.
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Gambling School tome 01
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Gambling School tome 02
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Gambling School tome 10
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Gambling School tome 11
13,30CHF -

Gambling School tome 12
14,90CHF
Gambling School : à Hyakkaô, mieux vaut savoir bluffer
Dans le manga Gambling School, oubliez les contrôles de maths et les classements sportifs. À l’académie privée Hyakkaô, ce sont les jeux d’argent qui décident de votre place. Les meilleurs joueurs dominent l’école. En revanche, ceux qui accumulent les dettes peuvent tomber tout en bas de la hiérarchie. Autant dire qu’une mauvaise partie fait beaucoup plus mal qu’une mauvaise note.
Puis Yumeko Jabami arrive. Nouvelle élève, sourire impeccable et manières polies : au premier regard, personne ne voit vraiment le danger. Pourtant, Yumeko adore jouer. Pas seulement gagner : elle aime le risque lui-même. Plus la mise devient folle, plus la partie l’intéresse. Face à des élèves habitués à tricher et à manipuler, cette petite particularité change complètement les règles du jeu.
Yumeko ne vient pas chercher l’argent
C’est justement ce qui rend Gambling School aussi accrocheur. Dans beaucoup d’histoires de jeu, le héros veut devenir riche ou sauver sa peau. Yumeko fonctionne autrement. Elle cherche surtout ce moment où plus personne ne contrôle réellement la partie.
Un adversaire triche ? Très bien, elle veut comprendre comment. Si la mise devient dangereuse, c’est encore mieux. Et lorsqu’un joueur pense avoir verrouillé la victoire avant même de commencer, le sourire de Yumeko devient généralement beaucoup moins rassurant.
Du coup, on ne lit pas Gambling School en attendant simplement de savoir qui va gagner. On cherche d’abord la combine. Ensuite, on observe les règles et on essaie de repérer le piège. Très souvent, Yumeko avait déjà compris ce qui se passait plusieurs pages auparavant.
Des jeux simples en apparence, beaucoup moins quand Hyakkaô s’en mêle
Cartes, dés, mémoire, paris ou jeux inventés pour l’occasion : Homura Kawamoto part souvent de règles assez faciles à suivre. Puis il ajoute une faille, une triche ou une condition qui retourne complètement la partie.
C’est là que la série fonctionne particulièrement bien. Vous n’avez pas besoin d’être champion de poker pour suivre. En effet, les règles essentielles restent assez claires pour que l’on puisse réfléchir avec les personnages. Ensuite, chacun tente d’exploiter le système à son avantage.
Un joueur bluffe, un autre triche et un troisième croit avoir tout prévu. Pourtant, rien ne garantit que le piège visible soit le vrai piège. Ainsi, le plaisir vient autant du duel psychologique que du jeu lui-même.
Les sommes engagées deviennent parfois complètement déraisonnables. Or, à Hyakkaô, perdre ne signifie pas simplement vider son portefeuille. Les dettes peuvent bouleverser la place d’un élève dans l’école. Par conséquent, chaque décision finit par peser beaucoup plus lourd qu’un simple pari.
Mary Saotome comprend vite à qui elle a affaire
Mary Saotome fait partie des premiers personnages à découvrir que Yumeko ne joue pas comme les autres. Elle connaît parfaitement le système de Hyakkaô et sait exploiter les règles. Pourtant, son assurance prend rapidement un coup lorsque la nouvelle venue s’intéresse à ses méthodes.
Heureusement, Mary ne disparaît pas après cette première confrontation. Elle possède beaucoup trop de caractère pour rester simplement « la fille que Yumeko a affrontée au début ». Au contraire, son rapport à la victoire, à la défaite et à l’école évolue au fil de l’histoire.
Ryôta Suzui apporte un regard très différent. Beaucoup moins à l’aise dans cette jungle, il permet de mesurer à quel point Yumeko trouve excitantes des situations que n’importe qui de raisonnable chercherait à fuir. D’ailleurs, ses réactions ressemblent souvent davantage aux nôtres qu’à celles des autres élèves.
Le conseil des élèves n’aime pas qu’on bouleverse son casino
Évidemment, tout ce système ne fonctionne pas tout seul. Le conseil des élèves règne sur Hyakkaô et surveille de près les rapports de force entre joueurs. Sa présidente, Kirari Momobami, comprend rapidement que Yumeko n’est pas une nouvelle élève ordinaire.
À partir de là, les adversaires deviennent de plus en plus coriaces. Certains maîtrisent parfaitement un type de jeu. D’autres préfèrent la manipulation ou la triche. Quelques-uns ont même une conception du risque qui ferait presque passer Yumeko pour quelqu’un de raisonnable. Et franchement, ce n’est pas un mince exploit.
Le casting aide énormément la série. À chaque grande partie, Tôru Naomura pousse les expressions très loin. Un sourire se crispe, un regard change et un visage parfaitement sage devient soudain inquiétant. Ainsi, même un jeu basé sur des règles simples peut devenir visuellement très tendu.
Oui, Gambling School en fait des tonnes, et c’est justement le plaisir
Il ne faut pas ouvrir Gambling School en espérant une petite partie de cartes tranquille entre amis. Le manga adore l’exagération. Une révélation peut déclencher un regard complètement dément. De même, un retournement de situation suffit parfois à transformer totalement l’attitude d’un personnage.
Tôru Naomura s’amuse beaucoup avec ces changements. Yumeko peut passer d’un sourire adorable à une excitation presque inquiétante dès que le risque augmente. Visuellement, c’est d’ailleurs l’une des signatures les plus reconnaissables de la série.
Cette folie colle parfaitement au scénario de Homura Kawamoto. Gambling School parle de jeu, bien sûr, mais surtout de joueurs prêts à pousser les règles jusqu’au point de rupture. Dès lors, la question n’est plus seulement de savoir combien ils vont miser. On se demande surtout jusqu’où ils accepteront d’aller.
Un manga qui fonctionne même après avoir vu l’anime
Beaucoup de lecteurs ont découvert Yumeko grâce à l’adaptation animée produite par MAPPA. Pourtant, revenir au manga reste intéressant. Le dessin de Naomura possède sa propre énergie, notamment pendant les face-à-face et les moments où quelqu’un comprend qu’il vient de se faire avoir.
La série originale est scénarisée par Homura Kawamoto et dessinée par Tôru Naomura. En France, Soleil Manga la publie sous le titre Gambling School. Au Japon, vous la croiserez sous son titre original : Kakegurui.
Gambling School est fait pour vous si vous aimez les coups tordus
Si vous aimez essayer de deviner le plan avant les personnages, vous devriez vite accrocher. Chaque nouvelle partie donne envie de chercher la faille. Pourtant, lorsque vous pensez avoir compris le truc, Kawamoto trouve souvent une autre façon de retourner la situation.
Au programme : suspense, bluff, tricheries et personnages complètement excessifs. Mais surtout, Gambling School possède une héroïne difficile à confondre avec une autre. Yumeko n’a presque pas peur de perdre. En revanche, une partie sans danger semble l’ennuyer beaucoup plus.
Alors, si votre idée d’une bonne lecture consiste à regarder quelqu’un miser beaucoup trop et sourire devant une tricherie évidente, bienvenue à Hyakkaô. Et si Yumeko vous propose elle-même une partie, réfléchissez quand même deux secondes avant de vous asseoir.
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Gambling School, ou Kakegurui au Japon, est scénarisé par Homura Kawamoto et dessiné par Tôru Naomura. À Hyakkaô, les jeux d’argent deviennent un véritable système de pouvoir jusqu’à l’arrivée de Yumeko Jabami. Un dernier conseil : si Yumeko vous propose gentiment une « petite partie », demandez quand même ce qu’elle entend par « petite » avant de miser quoi que ce soit.
