Ladybug voulait une mission simple, récupérer une valise et rentrer chez lui. Ladybug méritait bien sa Pop Bullet Train après avoir traversé autant de wagons, de tueurs et de catastrophes en essayant simplement de devenir plus zen. Sa malchance est tellement constante qu’on finit presque par la considérer comme un personnage à part entière.
Une mission simple… en théorie
Ladybug doit récupérer une valise et descendre du train. Dit comme ça, le plan tient sur une ligne. Le problème, c’est que plusieurs tueurs ont leurs propres raisons de s’intéresser à la même valise.
À partir de là, Bullet Train transforme chaque déplacement en mauvaise rencontre. Ladybug veut éviter la violence, mais les circonstances ont un sens de l’humour assez particulier. Plus il essaie de rester calme, plus la situation dégénère.
La malchance comme véritable partenaire de voyage
Ladybug parle beaucoup de chance, de destin et de thérapie. C’est justement ce qui rend ses catastrophes si drôles. Il cherche une explication positive pendant que tout autour de lui semble organisé pour lui prouver le contraire.
Et pourtant, cette fameuse malchance finit parfois par produire exactement l’effet inverse. Un accident évite un autre danger, un mauvais timing devient utile, puis une catastrophe en règle une deuxième. Le film adore jouer avec cette frontière entre hasard et destin.
Lemon, Tangerine et les autres très mauvaises rencontres
Le voyage devient encore meilleur grâce aux personnages que Ladybug croise. Lemon analyse les gens avec Thomas le petit train, Tangerine essaie de garder un minimum de contrôle et The Wolf débarque avec sa propre vengeance. Personne n’est vraiment dans le même film, et c’est précisément ce décalage qui rend leurs rencontres aussi drôles.
Avec Momomon ou The Wolf à côté, les souvenirs du train reviennent très vite. Une mascotte rose, un assassin vengeur et Ladybug au milieu : voyage parfaitement normal.
Brad Pitt en mode « je travaille sur moi »
Une grosse partie du charme vient du contraste entre l’expérience de Ladybug et son nouveau discours. Il sait se battre, mais préférerait sincèrement régler les choses autrement. Le problème, c’est que ses adversaires ne suivent pas forcément la même thérapie.
Si vous avez aimé Bullet Train pour son mélange d’action, d’humour noir et de personnages improbables, Ladybug résume parfaitement cette énergie. Il suffit de repenser à la valise pour revoir tout le wagon se remplir de problèmes.
ATTENTION : figurine de collection en vinyle. Ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois. Contient de petites pièces pouvant présenter un risque d’étouffement. Conserver l’emballage et les informations du fabricant.
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Ladybug voulait une mission tranquille. Le train n’avait manifestement pas reçu le mémo.





